Photographie
Photographier l'Arc de Triomphe
Depuis la terrasse, depuis l'avenue et depuis les sculptures au niveau du sol — où les angles fonctionnent, et à quel moment.
Consulter les visites sur Viator ↗Depuis la terrasse elle-même
La vue depuis 49,54 mètres est la plus ample que l'arc offre : les Champs-Élysées filant droit vers l'est en direction du Louvre, et l'avenue de la Grande-Armée prolongeant le même axe vers l'ouest en direction de La Défense. Les trépieds et perches à selfie étant interdits à l'intérieur du monument, un objectif grand-angle ou le mode panorama d'un téléphone fait l'affaire.
Depuis l'avenue, en regardant vers l'arc
La photo classique au niveau de la rue se prend depuis les Champs-Élysées en regardant vers l'ouest, là où les lignes de l'avenue convergent vers l'arc. Tôt le matin, avant que la circulation et la foule ne s'intensifient, offre la version la plus épurée ; à la nuit tombée, la même vue devient une étude en pose longue des traînées lumineuses qui encerclent la base.
Les quatre groupes sculptés méritent un regard de plus près
Les piliers supportent les quatre grands groupes sculptés de l’arc — la Marseillaise de Rude est la plus célèbre — et on les admire mieux depuis le sol avant de monter. Une lumière rasante et basse fait bien mieux ressortir la profondeur de la sculpture que le soleil plat de midi.
La nuit et les douze avenues
À la nuit tombée, la circulation qui tourne autour de la place Charles-de-Gaulle transforme le tracé de ses douze avenues en un sujet à part entière. Depuis la terrasse, ce même motif se lit comme une lumière plutôt qu'une route : c'est pourquoi l'ascension mérite d'être programmée au crépuscule si la photographie est le but.